Bénis soient les mariés

« La vie est le rêve d’une nuit étoilé
Heureuse dans l’ignorance
Jusqu’à voir les naines blanche
Jusqu’à ce que l’ombre soit révélé

Et parfois quand on se sait recouvert
Par le brouillard d’un néant sans issue
On le prend dans nos bras découverts
Sans être capable seulement d’en prendre le dessus

Ainsi vient l’heure de l’occultation
L’heure de pactiser avec le malin
Et lorsque s’ouvrira la cinquième dimensions
Eux reviendront te tenir la main

Tes yeux seront le miroir des limbes
Alors le soleil sera dévoré
Ainsi Fenrir se sera délecté
De son duel du chemin enneigé

Et tandis que l’éclat illumine de Majesté
La noirceur se doit d’embraser le néant de ses sombres promesses »